<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V21 N2</description><link>http://www.erudit.org/revue/fili/</link><item><title>Présentation. Psychanalyse et engagement II</title><description>Sophie Gilbert ,Véronique Lussier </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015194ar</link></item><item><title>Si la vie vous intéresse</title><description>Lorraine Boucher 
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 						L’auteure explore les particularités de son engagement personnel dans un contexte
        de consultation psychosociale en protection de l’enfance. Elle cherche à décrire
        l’engagement collectif ainsi que l’engagement plus personnel d’une psychanalyste. L’exemple
        clinique d’une jeune enfant sert à illustrer l’ampleur et la nature de l’engagement partagé
        en situation périlleuse de survie psychique. Se définit peu à peu le souhaitable engagement
        bien tempéré.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015195ar</link></item><item><title>Comment retrouver la dignité de penser dans une société d’automatismes ?</title><description>Roland Gori 
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 						À partir des deux principales significations du mot « engagement », celle qui fait du sujet l’acteur d’une promesse et celle qui le voue à la contrainte des automatismes, l’auteur évoque les logiques de domination et d’émancipation sociale de la civilisation actuelle. Il montre comment les formes de savoir et les formes de pouvoir sont inséparables et propose la thèse selon laquelle la récusation de la psychanalyse aujourd’hui dépend étroitement de son appartenance au savoir narratif.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015196ar</link></item><item><title>L’irrespirable ou l’angoisse dans les groupes analytiques</title><description>Pierre Joly 
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 						L’engagement dans un groupe analytique n’est jamais chose facile. Des exemples tirés de la pratique de la psychothérapie de groupe et quelques considérations théoriques illustrent qu’une des principales difficultés est l’ampleur de la régression et de l’angoisse ressentie à certains moments du groupe, notamment dans ses débuts ou lors de l’arrivée de nouveaux participants. Pour réussir à s’adapter et à vivre dans un groupe, pour que ce milieu ne demeure pas irrespirable, il faut qu’y soit favorisée la capacité de métaboliser la libido débordante en parole vivante. Pour cela, il faut pouvoir y retrouver/recréer un lien suffisamment bon à l’objet-groupe qui peut représenter la mère et le monde humain.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015197ar</link></item><item><title>La Clinique psychanalytique de Montréal : cinq ans d’existence. Un projet d’engagement social de la psychanalyse et un dispositif d’écoute original </title><description>Isabelle Lasvergnas 
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 						Ce texte présente un « état des lieux », après plus de 5 années d’existence, de la Clinique psychanalytique de Montréal (CPM/Centre de consultation de la Société psychanalytique de Montréal). Il vise à rendre compte de la philosophie clinique et théorique qui a sous-tendu le projet dès son origine, faisant de celui-ci non seulement un projet « social », mais au plein sens du terme, un projet de recherche clinique. Corollaire des nouvelles problématiques psychiques rencontrées dans la cure aujourd’hui, en particulier chez les jeunes générations, se pose pour la psychanalyse contemporaine la question d’une nouvelle conjonction entre inconscient et culture, dont une clinique comme la CPM constitue un observatoire privilégié. À titre d’illustration des interrogations de recherche en cours à la Clinique, le texte propose une première réflexion théorique sur le dispositif des entrevues préliminaires mis en place. Il aborde également, les résistances particulières que peut susciter une pratique clinique dans une « institution », en lien avec des points aveugles de la filiation psychanalytique, ses idéologies groupales et une idéalisation de la transmission psychanalytique dans laquelle s’est inscrite, dès les premières années de la découverte, une résistance à la tercéisation.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015198ar</link></item><item><title>S’engager dans le monde d’aujourd’hui et d’hier : histoire et psychanalyse</title><description>Malika Mansouri ,Marie Moro 
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 						Cet article a pour objet la mise en perspective d’un intérêt complémentariste
        favorisant l’engagement de la psychanalyse dans les champs théorico-clinique du traumatisme
        historique. Si la psychanalyse s’engage dans les débats politiques contemporains, elle doit
        aussi s’impliquer dans le champ de la recherche en psychologie. C’est le cas, notamment,
        lorsqu’elle aborde l’aire du traumatisme, car il n’est pas possible d’appréhender
        l’inconscient sans tenir compte des représentations d’un groupe ayant vécu une catastrophe
        historique commune : guerres, génocides, esclavage, colonialisme. Nous soutiendrons notre
        propos par une recherche sur les « émeutes » de l’automne de 2005 en France, lesquelles ont
        été agies par des adolescents « français » dont la particularité est qu’ils sont nés de
        l’histoire française et de ses anciennes colonies.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015199ar</link></item><item><title>De quel reste à venir la psychanalyse est-elle le nom ? Entretien avec Ghyslain Lévy</title><description>Ellen Corin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015200ar</link></item><item><title>Lire Freud et autres écrits. Entretien avec Jean-Michel Quinodoz</title><description>France Senécal </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015201ar</link></item><item><title>Nelly me tangere</title><description>Michel Peterson 
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 						Avant tout, Nelly Arcan fut une écrivaine. Malheureusement, le personnage public a pris une telle place qu’il en est venu à être pratiquement le seul foyer d’attention des lecteurs. Mais l’oeuvre continue de creuser un sillon dans l’insu de la différance sexuelle dans ce qu’elle a de traumatique. Les narratrices de ses textes jouent de la proximité et de l’éloignement les plus grands qui soient entre les corps, nous obligeant à repenser l’oedipe à une époque où les technologies sont en passe de mettre sous tension les certitudes cliniques et théoriques de la psychanalyse, avec des concepts et des catégories qui semblaient assurées. L’oeuvre de Nelly Arcan, plongeant dans nos histoires les plus archaïques, ouvre ainsi la dimension de l’hétéro-narcissisme.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015202ar</link></item><item><title>De la naissance de la psychanalyse à la naissance de la philosophie. Ou deux étonnantes métamorphoses d’Éros</title><description>Jean Bossé 
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 						Dans cet essai, l’auteur établit un parallélisme entre d’une part, la naissance de la philosophie comme discipline et l’importance que la relation Platon-Socrate y a jouée et, d’autre part, la naissance de la psychanalyse et la relation amoureuse (transfert) que fut celle de Freud à l’égard de Fliess. Ce faisant, il nous convie à une lecture attentive et renouvelée de leur célèbre correspondance et du Banquet de Platon.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015203ar</link></item><item><title>La présence de l’absence. L’année où mes parents sont partis en
        vacances</title><description>Dinara Machado Guimarães </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015204ar</link></item></channel></rss>